mercredi 17 novembre 2010

Notre peau qui est indispensable pour la vie



Imaginez un tissu long de plusieurs mètres et possédant pourtant une parfaite cohésion, un tissu qui procurerait simultanément chaleur et fraîcheur ; qui serait ferme et cependant esthétique ; et qui offrirait une protection efficace contre tous les effets externes. Eh bien, la peau recouvrant le corps de l'être humain et celui de tous les êtres vivants est un tissu présentant toutes ces caractéristiques.

La peau est si importante que son absence mettrait en péril la vie humaine. L'endommagement, ne serait-ce que d'une section de la peau, conduisant à une perte considérable d'eau, entraînerait la mort à brève échéance. Etant donné cet aspect des choses, la peau est donc un organe qui réfute pour lui-même la théorie de l'évolution. Car il est impossible pour un être vivant de survivre, s'il a tous ses organes pleinement formés sauf sa peau. Ceci montre que toutes les parties de l'être humain (et il en est de même pour les animaux) ont été formées dans leur intégralité et sans aucun défaut, de façon simultanée, c'est-à-dire qu'elles ont été créées.

En dessous de la peau, qui est constituée de structures complètement différentes, se trouve une couche composée de lipides. Cette couche lipidique a une fonction de protection contre la chaleur. Au-dessus de cette couche nous trouvons une section largement composée de protéines et qui procure à la peau sa qualité d'élasticité.

Si nous examinons une coupe de peau sur un centimètre de profondeur par rapport à la surface de la peau, nous trouvons des lipides et des protéines, avec divers canaux et vaisseaux ; ce n'est pas du tout esthétique, et c'est même terrifiant. Recouvrant toutes ces structures se trouve la peau proprement dite qui, elle, apporte à notre corps une contribution très esthétique et qui nous protège de toutes les atteintes extérieures ; cette propriété à elle seule est suffisante pour démontrer l'importance de la peau.

Toutes les fonctions de la peau sont vitales. En voici quelques-unes :

Elle prévient tout dérèglement de la concentration d'eau du corps :
Les deux faces de l'épiderme, qui est la couche extérieure de la peau, sont étanches, ce qui permet de contrôler la concentration d'eau dans le corps. La peau est un organe encore plus important que le nez, l'oreille et même l'œil. En effet nous pouvons vivre sans nos autres organes des sens, mais il est impossible à l'homme de survivre sans peau. Il est impossible pour l'eau, le fluide le plus vital de l'être humain, de demeurer à l'intérieur du corps sans la peau.

Elle est à la fois ferme et flexible : La plupart des cellules de l'épiderme sont mortes. Le derme, par contre, est composé de cellules vivantes. Plus tard, les cellules de l'épiderme commencent à perdre leurs caractéristiques cellulaires et sont converties en une substance dure appelée "kératine". La kératine lie ensemble ces cellules mortes et cela forme un écran protecteur pour le corps. On pourrait penser que sa qualité protectrice augmenterait si elle était plus épaisse et plus dure, mais c'est un raisonnement erroné. Et si nous avions une peau aussi dure et épaisse que celle du rhinocéros, notre corps très mobile perdrait de son aisance de mouvement et deviendrait pataud.

Quelle que soit l'espèce vivante, la peau n'est jamais plus épaisse que ce qui est requis. Supposons en effet que les cellules de l'épiderme meurent constamment et que ce processus ne s'arrête point à un certain moment. Dans ces conditions, notre peau continuerait à s'épaissir, et deviendrait semblable à celle d'un alligator. Cependant, cela ne se produit jamais, et la peau est juste assez épaisse. Comment cela peut-il se produire ? Comment les cellules de la peau savent-elles à quel moment arrêter leur transformation ?

Il serait très illogique et ridicule de prétendre que les cellules constituant les tissus de la peau s'arrêtent d'eux-mêmes ou que ce système est apparu de façon accidentelle, par pure coïncidence. Il y a des signes évidents d'une création. Il ne fait aucun doute que c'est Allah, Celui Qui pourvoit aux besoins de tous les mondes, le Seul et Unique.

Elle possède des mécanismes pour rafraîchir le corps par temps chaud : Le derme est entouré de capillaires très fins qui non seulement nourrissent la peau, mais qui également régulent la circulation du sang à l'intérieur ; lorsque la température du corps s'élève, les veines se dilatent et contribuent ainsi à un meilleur écoulement du sang excessivement chaud à travers la couche externe de la peau, qui est relativement plus fraîche, permettant ainsi de libérer la chaleur. Un autre mécanisme qui rafraîchit le corps est la transpiration : la peau humaine est parsemée de trous minuscules appelés "pores". Ces pores sont reliés aux glandes sudoripares, situées dans la couche inférieure de la peau. Ces glandes collectent de l'eau dans le sang et la font passer jusqu'aux pores, permettant ainsi son évacuation en dehors du corps. L'eau expulsée utilise la chaleur du corps pour se vaporiser et cela occasionne de la fraîcheur.

Elle retient la chaleur du corps par temps froid : Par temps froid, l'activité des glandes sudoripares se ralentit et les veines se rétrécissent. Ceci entrave la circulation du sang sous la peau, contribuant à retenir la chaleur dans le corps.

Tout ce qui vient d'être cité montre que la peau humaine est un organe parfait spécialement crée pour nous faciliter la vie. La peau nous protège, fonctionnant comme un climatiseur, et elle facilite nos déplacements grâce à sa flexibilité.

Allah, Qui nous a créés, a recouvert notre corps de la façon la confortable, la plus pratique et la plus esthétique qui soit.

C'est Lui Allah le Créateur, l'Existenciateur, Celui Qui forme toutes choses… (Sourate al-Hashr, 24)

Certaines caractéristiques de l'eau



L’eau possède des caractéristiques intéressantes qui le diffèrent des autres liquides. L'une des caractéristiques les plus intéressantes et les plus importantes de l'eau est que, contrairement aux autres substances, son état solide est plus léger que son état liquide, c'est-à-dire que la glace est plus légère que l'eau. C'est pour cette raison que les mers commencent à geler du dessus, à partir de leur surface, parce que la couche de glace est moins lourde que la partie liquide de l'eau. Ainsi est éliminé le risque de voir la mer geler entièrement et devenir un immense bloc de glace, ce qui signifierait la disparition de toute vie marine et sous-marine. La couche de glace à la surface des eaux permet d'isoler thermiquement la partie liquide restante du temps froid régnant à l'extérieur.

Si la glace était plus dense que l'eau liquide (ce à quoi on s'attendrait a priori), alors les océans gèleraient depuis leur partie inférieure. Dans ce cas, l'isolation thermique mentionnée précédemment n'existerait pas, toutes les mers verraient leurs profondeurs geler et la vie disparaîtrait dans les océans. Puisque la glace occupe plus de volume que l'eau, les mers gelées se mettraient à devenir encore plus imposantes qu'actuellement, causant le débordement de l'eau située sur leur partie supérieure et entraînant des inondations.

De plus, la densité de l'eau est maximale à une température de +4°C, et ceci est capital pour la vie; en effet, l'eau dont la température atteint cette valeur va se trouver au fond des mers qui sont couvertes d'icebergs, et les eaux correspondantes seront toujours à l'état liquide, ce qui permettra à des organismes vivants présents à cette profondeur de survivre. De façon similaire, le fond des lacs et rivières recouverts en surface d'une couche de glace constitue une véritable réserve pour la vie.

Une autre caractéristique de l'eau est son lent changement d'état, que ce soit vers l'état solide ou bien vers l'état gazeux. Il est un fait connu, par exemple, que durant les mois d'été le sable qui s'est réchauffé rapidement pendant la journée se refroidit aussi vite à la nuit tombée. La température de l'eau de mer, par contre, connaît seulement un écart de deux ou trois degrés entre le jour et la nuit. La raison en est que l'eau, d'une manière ou d'une autre, s'oppose aux variations de sa chaleur emmagasinée, et retarde ainsi les points d'évaporation comme de congélation.

Lorsque cette qualité de l'eau est considérée au niveau du monde entier on voit que l'eau, soit sous une forme liquide soit sous forme de vapeur, dans les océans tout comme dans l'atmosphère, joue un rôle primordial dans la régulation de la température de notre planète. L'eau qui recouvre la majeure partie de notre globe terrestre permet d'éviter une montée en température excessive en absorbant la chaleur dégagée dans la fraction du monde exposée au soleil. De façon analogue, dans les régions qui ne sont pas soumises au soleil aussi directement qu'ailleurs, les océans et autres étendues d'eau préviennent, grâce à la chaleur qu'elles ont emmagasinée, les chutes de température dangereuses. Ainsi le gradient de température entre le jour et la nuit reste-t-il compris entre des limites raisonnables que les êtres humains et les autres créatures vivantes peuvent supporter. Si le volume des eaux sur notre planète était nettement inférieur à son niveau actuel et si les terres devenaient prédominantes, alors ce gradient jour-nuit augmenterait à tel point que le climat désertique règnerait partout, rendant la vie quasi impossible.

Tous les signes dans l'Univers, comme les caractéristiques indispensables de l’eau,  servent à remémorer l'homme à propos de son devoir de servir Allah, Créateur, Seigneur et Maître de l'être humain.

Voilà Allah votre Seigneur ! Point de divinité digne d'adoration à part Lui, Créateur de tout. Adorez-Le donc. C'est Lui Qui Se charge de tout. (Sourate al-An'am, 102)

Nature et technologie



Chaque jour qui passe voit l'homme progresser dans le domaine de la technologie et réaliser des prouesses, tant en conception qu'en production. Les êtres humains sont ainsi capables d'inventer et de produire de nouveaux objets techniques grâce aux capacités dont Allah les a dotés. Ce point mérite qu'on y accorde une attention particulière, parce que cette intelligence provient justement de Allah et que, par conséquent, personne n'a le droit à l'arrogance et à l'orgueil quant à toutes ces réalisations technologiques.

Par ailleurs, la nature abonde de bienfaits accordés par Allah, qui sont observables par quiconque scrute soigneusement le monde autour de lui. Partout en effet les êtres vivants, végétaux ou bien animaux, en mer ou bien sur terre, comportent des caractéristiques étonnantes.

Certaines réalisations humaines ayant vu le jour suite à des années de recherches, d'efforts et de développement technologique, existent dans la nature depuis des millions d'années. Et les scientifiques qui ont réussi ces avancées ont passé beaucoup de temps à observer la nature et à réfléchir comment ils pourraient reproduire ses principes dans leurs "inventions". Ils ont développé de nouveaux profils techniques en copiant simplement la nature. Ils se sont rendus compte avec stupeur de la grande différence existant entre leur niveau de développement et celui, parfait, qui existe dans notre environnement naturel. Ceci a conduit certains d'entre eux à accepter l'existence d'une Sagesse Supérieure qui régit la nature, comprenant que tous ces aspects complexes mais si finement organisés ne peuvent être la résultante de coïncidences. Le possesseur de cette sagesse supérieure dont ils ont senti l'existence à travers la science est indubitablement Allah, Qui pourvoit aux besoins des cieux et de la terre.

Par exemple, après que les dauphins eurent été étudiés, une partie arquée dénommée "museau de dauphin" fut ajoutée à la proue des navires, qui initialement était produite en forme d'une branche de "V". Les concepteurs comprirent que la structure du museau des dauphins était idéale pour obtenir la meilleure pénétration hydrodynamique dans l'eau. Sans nul doute, non seulement le museau mais également toutes les caractéristiques du dauphin sont idéales, car chacun de ces traits est l'œuvre d'Allah Qui est "L'Existenciateur" (Sourate al-Hashr, 24).

Les spécificités de chaque être vivant, qui est en lui-même une merveille de création, sont très importantes à connaître pour apprécier la puissance d'Allah. Ces traits caractéristiques existent depuis des temps immémoriaux, à savoir depuis la création des êtres vivants correspondants. L'homme, cependant, n'a pu imiter que fort récemment certains de ces traits.

En conclusion, quiconque est sensible aux signes de la puissance d'Allah voit très bien que dans a nature toute chose est dotée de propriétés remarquables, comme le souligne le verset suivant :

A titre d'appel à la clairvoyance et un rappel pour tout serviteur repentant. (Sourate Qaf, 8)

Les testicules et le sperme



Le sperme, qui constitue le premier élément dans la création d'un nouvel être humain, est produit "à l'extérieur" du corps de l'homme.

La raison en est que la production de sperme n'est possible que dans un environnement plus frais de deux degrés par rapport à la température habituelle du corps humain. Et pour stabiliser le niveau de température, les testicules sont recouverts d'une peau spéciale ; celle-ci se contracte par temps froid, tandis qu'elle se dilate si la température ambiante est élevée, ce qui permet de maintenir constante la température interne des testicules. Est-ce que l'homme "régule" lui-même cet équilibre délicat ? Certainement pas. L'homme n'en est même pas conscient. Les opposants à la reconnaissance de la Création se bornent à dire à ce propos qu'il s'agit là d'une "fonction inconnue du corps humain". Mais ce terme de "fonction inconnue" n'est rien d'autre qu'une "appellation inconsistante".

Produits dans les testicules à la cadence de 1.000 à la minute, les spermatozoïdes ont une forme et une composition spécialement adaptées à leur voyage vers les ovaires de la femme, voyage qui se déroule comme s'ils "connaissaient les lieux". Un spermatozoïde est composé d'une tête, d'un cou et d'une queue. Sa queue l'aide à se déplacer dans l'utérus à la manière d'un poisson.

Sa partie tête, contenant des éléments du code génétique du futur nouveau-né, est recouverte d'un écran protecteur spécial. La fonction de cet écran apparaît clairement quand on considère que l'entrée de l'utérus de la mère est un environnement très acide. Il est clair qu'une telle protection n'a pu être mise en place que par "quelqu'un" conscient de cette acidité (ce caractère acide ayant pour objectif de protéger la mère contre les microbes).

Ce ne sont pas seulement des millions de spermatozoïdes qui sont éjaculés à l'intérieur de l'utérus. Le sperme est un mélange de diverses catégories de fluides, ce que met en exergue le Coran dans le verset ci-dessous :

S'est-il écoulé pour l'homme un laps de temps durant lequel il n'était même pas une chose notoire ? En effet, Nous avons créé l'homme d'une goutte de sperme aux composantes diverses pour le mettre à l'épreuve, et c'est pourquoi Nous l'avons fait entendant et voyant. (Sourate al-Insan, 1-2)

Ces fluides contiennent du sucre, qui doit fournir l'énergie dont ont besoin les spermatozoïdes. De plus, leur composition leur permet de remplir diverses tâches telles que la neutralisation des acides à l'entrée de l'utérus de la mère et le maintien du caractère gluant de l'environnement des spermatozoïdes, ce qui facilite le déplacement de ceux-ci. Là encore nous voyons à quel point deux entités différentes et indépendantes sont créées en symbiose. Les spermatozoïdes progressent péniblement dans le corps de la mère vers l'ovule, et seuls un millier d'entre eux environ y parviendront, alors qu'ils étaient entre 200 et 300 millions au départ.

Il est évident que cet ensemble de systèmes en interrelations ne peut pas être le résultat du hasard. Une personne douée de raison comprendra immédiatement que ces événements merveilleux survenant immanquablement dans le corps de tout être humain sont le fruit d'une intelligence suprême et d'une puissance éternelle, et elle servira Dieu, à Qui seul appartiennent la puissance et l'intelligence éternelles.

O hommes! Craignez votre Seigneur Qui vous a créés d'un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et Qui de ces deux-là a fait répandre sur la terre beaucoup d'hommes et de femmes. Craignez Dieu au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Dieu vous observe parfaitement. (Sourate an-Nisa, 1) 

Le héros d'une naissance peu ordinaire : le kangourou



Le système reproducteur des kangourous diffère largement de celui des autres mammifères. En effet, l'embryon kangourou effectue certaines étapes de son développement à l'extérieur de l'utérus, alors qu'habituellement celles-ci sont intra-utérines.

Peu après la fécondation, l'embryon kangourou, encore aveugle et ne mesurant qu'un centimètre environ, vient au monde. En général, il y a une seule naissance à la fois. A ce stade, il est appelé "prématuré". Alors que tous les mammifères sont à ce stade dans l'utérus de la mère, le petit du kangourou vient au monde quand sa taille est encore minuscule. Son développement est à ce moment loin d'être achevé ; ainsi, l'extrémité de ses pattes antérieures n'est pas définie, et ses pattes postérieures sont de simples moignons.

Il ne fait aucun doute que le nouveau-né ne peut pas quitter sa mère dans cet état. Au sortir de l'utérus, cette véritable larve commence à ramper sur la fourrure du ventre de sa mère à l'aide de ses pattes antérieures (la femelle est alors en position couchée) et atteint la poche maternelle après quelques minutes. Pour le petit kangourou, cette poche aura la même importance que l'utérus pour d'autres animaux. Il y a pourtant une différence importante, à savoir que contrairement aux autres nouveaux-nés, le petit du kangourou sort de l'utérus à l'état encore embryonnaire.

Une fois arrivé dans la poche, le nouveau-né s'accroche à l'un des quatre mamelons, et il commence à sucer.

A ce stade, la mère traverse une autre période d'ovulation, et un nouvel ovule se forme dans l'utérus. Après copulation, ce nouvel ovule sera fécondé.

Mais cette fois, l'ovule fécondé ne se développera pas immédiatement. Si la sécheresse sévit au centre de l'Australie, comme c'est souvent le cas, l'ovule fécondé dans l'utérus demeure au même stade jusqu'à ce que les conditions climatiques aient changé. Si, cependant, de fortes pluies s'abattent et si de riches pâturages réapparaissent, alors le développement de l'ovule fécondé repart.

A ce point de l'exposé, nous sommes confrontés à la question suivante : qui est-ce qui réalise cette planification, à savoir qui est-ce qui gère le développement de l'ovule fécondé selon l'environnement climatique ? L'ovule est bien sûr incapable de piloter son propre développement, n'étant pas un être vivant conscient et étant ignorant du temps qu'il fait à l'extérieur. La mère ne peut pas non plus gérer cela parce que, à l'instar des autres créatures, elle n'exerce aucun contrôle sur les processus se déroulant dans son corps. Cet événement extraordinaire dépend entièrement d'Allah, Qui a créé à la fois la mère et l'ovule.

Si les conditions climatiques sont favorables, trente-trois jours après la fécondation le prématuré, qui n'est alors pas plus gros qu'un haricot sec, rampe lentement depuis l'ouverture de l'utérus pour atteindre la poche, tout comme l'aîné l'avait fait avant lui.

Entre-temps, ce dernier a considérablement grandi, et il va continuer son développement sans nuire au minuscule nouveau venu. Lorsqu'il parvient à son 190ème jour d'existence, il est alors suffisamment développé pour effectuer son premier séjour en dehors de la poche. Dès lors, il passera la majeure partie de son temps dehors, et il quittera la poche définitivement au 235ème jour après sa naissance.

Peu après la naissance du second petit kangourou, la femelle copule de nouveau. En conséquence, la femelle doit peu après s'occuper de trois petits. Le premier broute déjà mais revient occasionnellement auprès de sa mère pour téter ; le second n'en est encore qu'au stade de la tétée continue pour assurer son développement, alors que le plus jeune n'est qu'une larve.

Ce qui est réellement stupéfiant, c'est que tous trois vont être nourris par la mère à l'aide de trois types de laits différents, chaque lait étant adapté à l'âge du petit.

Ainsi, le lait que boit le prématuré est transparent et sans couleur, tandis qu'il devient de plus en plus blanc pour ses aînés, commençant alors à ressembler à du vrai lait. La quantité de matières grasses et d'autres éléments nutritifs augmente en parallèle avec le développement du nouveau-né.

Le corps de la mère est capable de produire simultanément plusieurs types de lait, comportant chacun des ingrédients différents : un lait hautement nourrissant pour l'aîné, et des laits moins riches en matières grasses pour les plus jeunes. Et à chaque sorte de lait correspond un mamelon particulier. Il est important de noter ici un fait remarquable : chaque bébé kangourou va de lui-même téter au mamelon correspondant au lait lui convenant. S'il n'en était pas ainsi, le nouveau-né absorberait un lait qu'il lui serait impossible de digérer, et cela serait très préjudiciable pour son organisme.

Ce système alimentaire est tout à fait remarquable et il s'agit là sans aucun doute possible d'un produit de la création. En effet, la mère ne peut manifestement pas arranger tout cela consciemment. Comment un animal pourrait-il connaître les ingrédients de lait dont ses petits auront besoin selon leur âge ? Et même si ce savoir lui était accessible, comment pourrait-il les produire dans son propre corps ? Et comment pourrait-il les distribuer par le biais de trois canaux distincts ?

Le kangourou n'est même pas conscient que le lait produit par son corps est de trois types différents. Ce processus merveilleux est incontestablement une preuve que cet animal a bel et bien été créé par Allah. Allah, notre Créateur puissant, a doté cet animal par ces propriétés stupéfiantes.