mardi 16 novembre 2010

LES PROBLEMES QUI AFFECTERENT PHARAON ET SON ENTOURAGE

Pharaon et ses proches étaient si dévoués à leur système polythéiste et à leurs croyances païennes que pas même le message du Prophète Moïse (psl), doté de sagesse et de miracles spectaculaires, ne parvinrent à adoucir leurs coeurs ni à les détourner de leurs superstitions sans fondements. Ils déclarèrent aussi ouvertement ce fait :
Et ils dirent : "Quel que soit le miracle que tu nous apportes pour nous fasciner, nous ne croirons pas en toi." (Coran, 7 : 132)
A cause de leur attitude hautaine, Dieu leur envoya des afflictions, décrites comme étant "des signes explicites" dans un verset, afin de les punir de leur arrogance (Coran, 7 : 133). La première de ces plaies fut la sécheresse. Cela eut pour résultat une baisse de la production agricole. Le verset qui fait référence à cela déclare :
Nous avons éprouvé les gens de Pharaon par des années de disette et par une diminution des fruits afin qu'ils se rappellent. (Coran, 7 : 130)
Les systèmes agricoles égyptiens dépendaient du Nil et généralement les changements dans les conditions naturelles ne les affectaient pas. Cependant, Pharaon et ses proches souffraient énormément à cause de leur orgueil et de leur refus de reconnaître le Messager de Dieu. Et au lieu de "s'en soucier" ils considérèrent ces évènements comme une malchance provoquée par le Prophète Moïse (psl) et les tribus d'Israël. A la suite de cela, Dieu envoya une série de malheurs dont le Coran nous parle dans le verset suivant :
Et Nous avons alors envoyé sur eux l'inondation, les sauterelles, les poux (ou la calandre), les grenouilles et le sang, comme signes explicites, Mais ils s'enflèrent d'orgueil et demeurèrent un peuple criminel. (Coran, 7 : 133)

Des documents historiques corroborent les informations données par le Coran.
Au début du 19ème siècle, un papyrus datant du Moyen Empire a été découvert en Egypte. Le papyrus fut envoyé au Leiden Museum, en Hollande et traduit par A. H. Gardiner en 1909. Le texte entier apparaît dans le livre Admonitions of an Egyptian from a Hieratic Papyrus in Leiden et décrit des changement majeurs en Egypte : famine, sécheresse, fuite d'esclaves d'Egypte en emportant leurs biens, et la mort qui s'abat sur toute la nation. Le papyrus fut écrit par un Egyptien nommé Ipuwer et d'après son contenu cet individu a été personnellement témoin des désastres qui frappèrent l'Egypte. ("Les Dix Plaies - en direct d'Egypte", Rabbi Mordechai Becher, www.ohr.org.il/yhiy/article.php/838) Ce papyrus est une description manuscrite des plus significatives des catastrophes, de la mort de la société égyptienne et de la destruction de Pharaon.
Les détails relatifs aux désastres qui frappèrent le peuple d'Egypte et inscrits dans le papyrus sont exactement tels que décrits dans le Coran. Le Coran mentionne toutes ces catastrophes. Le récit islamique sur cette période de l'histoire humaine a été confirmé par la découverte faite en Egypte, au début du 19ème siècle, des papyrus Ipuwer qui datent du Moyen Empire. Après sa découverte, le papyrus a été envoyé au Leiden Museum en Hollande en 1909 et traduit par A. H. Gardiner, un grand spécialiste de l'Egypte ancienne. Dans ce papyrus étaient décrits les différents désastres vécus par l'Egypte, tels que la famine, la sécheresse et la fuite des esclaves d'Egypte. De plus, il apparaît que celui qui avait écrit ce papyrus, un certain Ipuwer, avait été témoin de tous ces évènements. C'est ainsi que le papyrus d'Ipuwer raconte les catastrophes décrites par le Coran:
La terre est couverte de plaies. Il y a du sang partout.219
La rivière est en sang.220
En vérité tout ce qui hier encore était visible a péri. La terre est aussi dénudée qu'après la coupe du lin.221
La Basse Egypte pleure… Tout le palais est sans ses revenus… A lui appartiennent (de droit) le blé et l'orge, les oies et le poisson.222
A vrai dire, le grain a péri de tous côtés.223
La terre - dans toute son étendue n'était que confusion et bruit terrifiant… Nul ne quitta le palais pendant neuf jours et personne ne pouvait voir le visage de son voisin… Les villes furent détruites par d'énormes vagues… la Haute Egypte souffrit de la dévastation… Il y avait du sang partout… la pestilence à travers tout le pays… Personne ne navigue plus vraiment vers Byblos aujourd'hui. Que devons nous faire pour le cèdre de nos momies ?... Nous manquons d'or…224
Les hommes se refusaient à goûter les êtres humains, et avaient soif d'eau.225
Voilà notre eau ! Voilà notre bonheur ! Qu'allons-nous faire ? Tout est en ruine !226
Les villes sont détruites. La Haute Egypte est asséchée.227
La résidence s'est retournée d'un coup.228
La chaîne de catastrophes qui frappèrent l'Egypte, selon ce document, est en parfaite conformité avec les récits coraniques de ces faits.229 Ce papyrus, qui relate de manière très similaire les catastrophes qui frappèrent l'Egypte à l'époque de Pharaon, prouve encore une fois que le Coran est d'origine divine.

LE PROPHETE MOISE (PSL) QUALIFIE DE MAGICIEN

Dans des papyrus remontant à l'époque de Pharaon, le Prophète Moïse (psl) est régulièrement qualifié de magicien. (Les papyrus en question sont conservés au British Museum). Malgré tous leurs efforts, Pharaon et ses partisans n'ont jamais pu triompher du Prophète Moïse (psl) dans la guerre totale qu'ils ont menée contre lui et contre les Enfants d'Israël.
Ceci est écrit au second jour du septième mois de Payni durant le règne de Ramsès, le fils aîné d'Ammon, le fils du Soleil qui est l'administrateur de justice, et qui vit éternellement comme son père, le Soleil… Lorsque tu recevras cette lettre, lève-toi, mets-toi au travail et charge-toi de la supervision des champs. Lorsque tu entendras les nouvelles d'un nouveau désastre tel qu'un déluge détruisant toutes les céréales, pense que Hemton les détruisit en les consommant avidement, les greniers sont en ruine, les rats se rassemblent dans les champs, les puces sont tels des ouragans, les scorpions mangent avec avidité, les blessures causées par les mouches sont trop nombreuses pour pouvoir les compter. Et cela chagrine les gens… Le Scribe [référence probable au Prophète Moïse (psl)] a atteint son objectif qui était de détruire la totalité des céréales… Les sorcelleries sont comme leur pain… Le Scribe… est le premier des hommes dans l'art de l'écriture.
Les références au Prophète Moïse (psl) et les accusations de "magicien" lancés à son encontre, se trouvent dans les versets suivants :
Et ils dirent : "O magicien ! Implore pour nous ton Seigneur au nom de l'engagement qu'Il a pris envers toi. Nous suivrons le droit chemin." (Coran, 43 : 49)
Et ils dirent : "Quel que soit le miracle que tu nous apportes pour nous fasciner, nous ne croirons pas en toi." (Coran, 7 : 132)

" HAMAN" ET LES MONUMENTS DE L'ANCIENNE EGYPTE

LES MIRACLES HISTORIQUES DU CORAN

" HAMAN" ET LES MONUMENTS DE L'ANCIENNE EGYPTE
Le Coran rapporte avec précision la vie du Prophète Moïse (psl). Tout comme il retrace le conflit entre Pharaon et les Enfants d'Israël, le Coran révèle des informations précieuses sur l'Egypte ancienne. La signification de nombre de ces faits historiques a attiré seulement récemment l'attention des érudits de ce monde. Si l'on considère ces points en faisant appel à notre raison, il devient très vite évident, que le Coran et la fontaine d'informations qu'il contient, ont été révélés par la sagesse de Dieu car il correspond aux découvertes scientifiques, historiques et technologiques contemporaines.

Le nom de "Haman" était inconnu jusqu'à ce que les hiéroglyphes soient décodés au 19ème siècle. A ce moment-là, on comprit que Haman était un proche de Pharaon et qu'il était le "chef des carrières de pierres". (Ci-dessous des ouvriers dans d'anciennes constructions égyptiennes) Le plus important ici c'est que Haman était mentionné dans le Coran comme étant la personne qui dirigeait les travaux de construction sous le commandement de Pharaon. Cela signifie que cette information qui ne pouvait être connue par qui que ce soit d'autre à cette époque-là, a été donnée par le Coran, un point qui mérite d'être souligné.
L'un des exemples de cette sagesse concerne les références coraniques relatives à Haman : un personnage dont le nom est mentionné dans le Coran, tout comme Pharaon. Il est mentionné en six endroits différents du Coran, et nous informe que c'était l'un des plus proches alliés de Pharaon.
Curieusement, le nom de "Haman" n'est jamais mentionné dans les chapitres de la Torah se rapportant à la vie du Prophète Moïse (psl). Cependant, le nom Haman est évoqué dans les derniers chapitres de l'Ancien Testament, où il est présenté comme l'assistant d'un roi babylonien qui infligea beaucoup de souffrances aux Israélites, environ 1.100 ans après le Prophète Moïse (psl). Le Coran, beaucoup plus en accord avec les découvertes archéologiques, mentionne effectivement le nom "Haman" en référence à la vie du Prophète Moïse (psl).
Certaines critiques émises par des non-musulmans à l'encontre du livre de l'Islam ont disparu suite au déchiffrement de l'alphabet hiéroglyphique égyptien, il y a approximativement 200 ans, et à la découverte du nom "Haman" dans les manuscrits antiques. Jusqu'au 18ème siècle, les écritures et les inscriptions de l'Egypte antique ne pouvaient être décryptées. La langue de l'Egypte antique utilisait des symboles et non des mots : les hiéroglyphes. Ces signes qui permettaient de raconter des histoires et enregistraient des évènements importants de la même manière que le font les mots modernes, étaient habituellement gravés sur des roches ou des pierres et de nombreux exemplaires survécurent à travers les âges. Cependant, avec la propagation du Christianisme et d'autres influences culturelles au cours des 2ème et 3ème siècles, l'Egypte a abandonné ses croyances anciennes et l'écriture hiéroglyphique, synonyme d'un système de croyance éteint. La dernière utilisation connue de ce système d'écriture est attestée par une inscription datant de 394. Oubliés, les hiéroglyphes ne purent par la suite ni être lus ni compris par personne. Bien entendu, cela rendait toute étude archéologique et historique impossible. Cette situation dura jusqu'il y a environ 200 ans.
Au grand bonheur des historiens et des érudits, le mystère de ces hiéroglyphes égyptiens antiques fut levé en 1799, grâce à la découverte d'une tablette appelée la Pierre de Rosette datée de 196 av. JC. L'importance de cette pierre résidait dans l'inscription qui se composait de trois formes différentes d'écriture : hiéroglyphique, démotique (une forme simplifiée de l'écriture hiératique égyptienne antique) et grecque. Ce fut à l'aide du manuscrit grec que ces écritures ont été décodées. La traduction de l'inscription a été effectuée par un Français du nom de Jean-François Champollion. Ainsi, à travers ces écritures furent mis au jour d'abord un langage oublié, puis des événements historiques. Ceci permit de jeter la lumière sur la civilisation, la religion et la vie sociale de l'Egypte antique et cette époque importante de l'histoire humaine.
Avec le décodage des hiéroglyphes, une partie importante de la connaissance a été révélée: le nom "Haman" était en effet mentionné dans des inscriptions égyptiennes. Ce nom a été attribué à un monument du musée de Hof à Vienne. Cette même inscription indiquait aussi la relation très étroite qui existait entre Haman et Pharaon.214
Dans le dictionnaire People in the New Kingdom, basé sur l'ensemble des inscriptions, Haman est mentionné comme étant "le chef des carrières de pierre".215
Le résultat a révélé une vérité très importante. Contrairement aux assertions infondées des contradicteurs du Coran, il est dit dans le Livre saint que Haman a vécu en Egypte pendant la période de Moïse, qui était un proche de Pharaon et qui a accompli des travaux de construction, tel qu'il est justement indiqué dans le Coran.
Et Pharaon dit : "O notables, je ne connais pas de divinité pour vous, autre que moi. Haman, allume-moi du feu sur l'argile puis construis-moi une tour peut-être alors monterai-je jusqu'au Dieu de Moïse. Je pense plutôt qu'il est du nombre des menteurs." (Coran, 28 : 38)
En outre, le verset coranique, décrivant l'événement relatif à la demande faite par Pharaon à Haman de construire une tour, est en conformité parfaite avec cette découverte archéologique.
Miraculeusement, le Coran nous fournit une information historique qui ne pouvait ni être détenue ni comprise à l'époque du Prophète (psl). Les hiéroglyphes n'ayant pu être déchiffrés que vers la fin du 18ème siècle l'information ne pouvait donc être vérifiée à partir de sources égyptiennes. En conclusion, la découverte du nom Haman dans les écrits égyptiens antiques a encore une fois confirmé la nature infaillible du Coran, la parole de Dieu. 

LE PROPHETE MOISE (PSL) ET LA MER SEPAREE EN DEUX

Les rois d'Egypte connus sous le nom de "Pharaons" (ou Fir'awn en arabe du Coran) se considéraient comme des divinités dans la religion polythéiste et superstitieuse de l'ancienne Egypte. A une époque où le peuple d'Egypte favorisait un système de croyance superstitieuse plutôt qu'un système de croyance divin - période durant laquelle les enfants d'Israël avaient été réduits à l'esclavage - Dieu envoya le Prophète Moïse (psl) comme messager aux tribus d'Egypte.
Cependant, Pharaon et sa cour, et le peuple d'Egypte en général, refusèrent presque tous de répondre à l'appel de Moïse (psl) les exhortant à abandonner leurs croyances idolâtres, et à adhérer à la religion divine et à l'unicité de Dieu. Le Prophète Moïse (psl) somma Pharaon et ses notables de se détourner des faux cultes, et les mit en garde contre la colère de Dieu. En réponse à cela, ils s'insurgèrent contre le Prophète Moïse (psl) et le calomnièrent. Ils l'accusèrent d'être un fou, un sorcier, et un menteur. Pharaon et son peuple refusèrent de se soumettre au Prophète Moïse (psl) malgré le nombre de calamités qui s'abattirent sur eux. Ils refusèrent d'accepter Dieu comme seule déité. Ils tinrent même le Prophète Moïse (psl) pour responsable des maux subis et cherchèrent à l'exiler d'Egypte. Dans le Coran, Dieu fait référence au Prophète Moïse (psl) et à ceux qui crurent avec lui en ces termes :
Et Nous révélâmes à Moïse [ceci] : "Pars de nuit avec Mes serviteurs, car vous serez poursuivis." Puis Pharaon envoya des rassembleurs [dire] dans les villes : "Ce sont en fait, une bande peu nombreuse, mais ils nous irritent, tandis que nous sommes tous vigilants." Ainsi, Nous les fîmes donc sortir, des jardins, des sources, des trésors et d'un lieu de séjour agréable. Il en fut ainsi ! Et Nous les donnâmes en héritage aux Enfants d'Israël. Au lever du Soleil, ils les poursuivirent. (Coran, 26 : 52-60)
Comme le révèle le Coran, les deux communautés se rencontrèrent au bord de la mer, à l'issue de cette poursuite. Dieu fendit alors la mer en deux et sauva le Prophète Moïse (psl) et les croyants qui l'accompagnaient, détruisant Pharaon et son peuple. Cette aide venant de Dieu est décrite ainsi :
Alors Nous révélâmes à Moïse : "Frappe la mer de ton bâton." Elle se fendit alors, et chaque versant fut comme une énorme montagne. Nous fîmes approcher les autres [Pharaon et son peuple]. Et Nous sauvâmes Moïse et tous ceux qui étaient avec lui ; ensuite Nous noyâmes les autres. (Coran, 26 : 63-68)
En relation avec ce sujet, le fait suivant a été récemment découvert dans des papyrus datant de l'époque de Pharaon :
D'Amenamoni, Chef des livres de protection de la chambre blanche du palais, au scribe Penterhor :
Lorsque vous recevrez cette lettre et que vous l'aurez lue point par point, laissez votre coeur s'abandonner à la peine, la douleur la plus aiguë, telle une feuille avant un orage, lorsque vous apprendrez le triste désastre de la noyade dans le grand tourbillon…
La calamité le frappa soudainement et inévitablement. Décrire la destruction des seigneurs, le seigneur des tribus, le roi de l'est et de l'ouest. Le sommeil dans les eaux a fait de quelque chose de grand, quelque chose d'impuissant. A quelles nouvelles peut-on comparer les nouvelles que je viens de vous envoyer ?216
Le fait que des évènements du passé révélés dans le Coran soient prouvés aujourd'hui est sans aucun doute un important miracle du Coran. (Voir Les nations disparues, 2ème éd., Harun Yahya, Editions Essalam, Paris, 2003)
Ce miracle, vécu par le Prophète Moïse (psl) et les Enfants d'Israël lorsqu'ils traversèrent la Mer Rouge a été le sujet de nombreuses études. Les enquêtes archéologiques ont établi non seulement le parcours suivi vers la Mer Rouge après qu'ils ont quitté l'Egypte, mais aussi l'endroit entouré de montagnes où Pharaon, le Prophète Moïse (psl) et sa tribu se rencontrèrent. (Dieu sait mieux)
Suivant de nombreuses études et investigations prenant cela comme point de départ, les scientifiques en sont venus à des conclusions frappantes concernant la façon dont la mer fut divisée en deux. Ces conclusions sont en total accord avec ce qui a été révélé dans le Coran. La façon dont ces évènements historiques décrits dans le Coran sont aujourd'hui illuminés par des mémoires historiques est sans aucun doute un miracle important du livre de l'Islam.
La montagne connue sous le nom de jabal-Moussa est considérée comme faisant partie de la Presqu'ile du Sinaï. Cependant des découvertes récentes ont montré qu'en réalité, elle se situe sur la rive arabe de la Mer Rouge.
A la Suite d'un long et pénible voyage pour le Prophéte Moïse et les Israélites, un passage entre les montagnes pouvait être aperçu.
La partie de la presqu'ile du Sinaï s'ouvrant sur le Golfe
Naum Volzinger et Alexei Androsov, deux mathématiciens russes, ont prouvé que le Prophète Moïse (psl) avait effectivement pu séparer la mer. Contrairement aux scientifiques qui se concentrèrent sur la probabilité d'un tel miracle, les mathématiciens russes ont enquêté sur les conditions qui auraient pu conduire à ce miracle. En retour, cela a confirmé le miracle lui-même.


Le char royal de Pharaon est en exposition dans un musée égyptien. Un modéle similaire a été trouvé lors des fouilles effectuées à  l'endroit oùla mers'est fendue.
Selon l'étude qui a été publiée dans le bulletin de l'Académie des Sciences Russe, il y avait un récif, qui était proche de la surface dans la Mer Rouge à ce moment-là. A partir de là, les scientifiques se mirent à établir la vitesse du vent et la force de l'orage, nécessaires pour laisser le récif à un niveau élevé et sec à marée basse. Résultat de cela, il devint clair qu'un vent dont la vitesse est de 30 m par seconde pouvait faire se retirer la mer, laissant ainsi le récif exposé. Naum Volzinger, de l'Institut Océanographique de l'Académie des Sciences Russe, a déclaré que "si le vent d'est soufflait toute la nuit à une vitesse de 30 m par seconde alors le récif serait sec". Il a ajouté aussi que "il aurait fallu aux juifs - il y en avait 600.000 - quatre heures pour traverser les sept kilomètres pour aller d'une rive à l'autre… puis, en une demi-heure, les eaux recouvriraient de nouveau les lieux.217 De plus, Volzinger dit que son collègue Androsov et lui, avaient étudié le problème strictement du point de vue d'Isaac Newton. Comme il le formula, "Je suis convaincu que Dieu dirige la Terre à travers les lois de la physique".218
On ne doit pas oublier qu'il y a toujours la possibilité qu'un phénomène naturel ait lieu. Si c'est la volonté de Dieu, ce miracle peut se réaliser encore lorsque les conditions requises - telles que la vitesse du vent, le temps et le lieu - sont réunies. Cependant, l'aspect véritablement miraculeux ici est le fait que ces évènements aient eu lieu juste au moment où le Prophète Moïse (psl) et sa tribu étaient sur le point d'être vaincus. Le fait que les eaux se soient retirées au moment précis où le Prophète Moïse (psl) et sa communauté étaient sur le point de traverser cette mer - sans parler du fait que les eaux se remirent en place lorsque Pharaon et son armée étaient en train de traverser la mer à leur tour - est un exemple clair de l'aide que Dieu apporte aux fidèles. En effet, la manière dont le Prophète Moïse (psl) compta sur Dieu et Lui fit confiance est un exemple des valeurs morales les plus louables.

LA PÉRIODE MENSTRUELLE

La période menstruelle a lieu lorsque l'ovule non fécondé est expulsé du corps. Etant donné que la fécondation n'a pas eu lieu, les parois de l'utérus qui s'étaient préparées à une éventuelle fécondation se contractent et l'ovule est expulsé lors de la rupture des vaisseaux sanguins. Ensuite, l'organisme répètera le processus de préparation de la matrice utérine à l'accueil du zygote.
Toutes ces étapes se répètent chez toutes les femmes sur une période spécifique. Chaque mois, de nouvelles cellules ovariennes se forment, les mêmes hormones sont sécrétées encore et encore aux mêmes moments. Ainsi, le corps de la femme se prépare comme s'il allait être fécondé. Mais en fin de compte, c'est l'absence ou la présence de sperme qui changera la nature des préparatifs de la matrice utérine.
Durant la période en question, les changements qui ont lieu dans l'espace vide de l'utérus peuvent être identifiés par un examen anatomique ou gynécologique. Ces changements, découverts récemment par les scientifiques, étaient déjà indiqués dans la sourate ar-Ra'd :
Dieu sait ce que porte chaque femelle, et de combien la période de gestation dans la matrice est écourtée ou prolongée. Et toute chose a auprès de Lui sa mesure. (Coran, 13 : 8)
Au début de la période menstruelle, la muqueuse des parois utérines (l'endomètre) est de 0,5 mm d'épaisseur. Sous l'effet des hormones sécrétées par l'oeuf, cette couche s'épaissit et atteint une épaisseur de 5-6 mm. Le corps se débarrassera de cette couche en cas d'absence de fécondation. Comme nous le lisons dans le verset ci-dessus, cette augmentation ou réduction mensuelle des parois de l'utérus est décrite dans le Coran.